La Lutte contre le changement climatique, c’est l’affaire de chacun
La crise sanitaire du Coronavirus a montré que partout sur la planète, l’air que nous respirons était plus pur, le silence a remplacé le bruit des villes, le ciel plus lumineux et plus bleu.
Cette tranquillité aux abords des espaces naturels a permis à la nature de reprendre ses droits : les biches, les cerfs, les animaux des forêts sont venus voir ce que si passait dans ces villes débarrassées de la pollution olfactive et de la pollution sonore.
Avec le confinement, les animaux s’aventurent jusque dans les villes. Et les humains redécouvrent la nature, derrière leur fenêtre.
Partout, nous avons vu des images de cette belle nature qui nous entoure et que nous avions oubliée :
- un ciel bleu et radieux au-dessus de nos villes,
- la lagune de Venise limpide comme au premier jour et des dauphins qui s’approchent des débarcadères d’où partaient, il n’y a pas si longtemps, des Vaporettos bruyant et polluant et dont les hélices mettaient en suspension le limon de la lagune.
- un petit déjeuner sur son balcon à l’abri des poussières et de la pollution que la circulation des engins motorisés emmène
- Le chant des oiseaux près de nos maisons….
La flore profite aussi du confinement
Idem pour les plantes. Les orchidées sauvages, protégées, poussent fin avril/début mai et sont parfois cueillies par des promeneurs. Elles pourraient y échapper cette année.
En ville, les pelouses non tondues fleurissent et offrent des ressources pour les bourdons, les abeilles, les papillons.
Si le confinement représente une période de souffrance pour les êtres humains, les autres espèces s’en réjouissent. « Les animaux des parcs et jardins qui sont actuellement fermés peuvent se reproduire tranquillement ». De manière générale, « moins les animaux voient l’Homme mieux ils se portent », Ce confinement est même « le meilleur cadeau que l’Homme ait fait à la nature depuis longtemps ».
Les déplacements étant limités et contrôlés, la mortalité des animaux en est fortement diminuée, comme c’est le cas par exemple pour les hérissons et les chevreuils. De plus, les couvre-feux instaurés dans certaines régions rendent la vie nocturne des animaux plus paisible. Avec le confinement, la biodiversité et l’écosystème semblent reprendre sens : « Si les bords des routes ne sont plus tondus, ni les haies, la végétation sauvage va pouvoir se développer, fleurir, faire des graines, donc les insectes vont revenir, eux-mêmes dévorés par des insectivores, eux-mêmes la proie de carnivores, etc. Le cycle naturel va pouvoir s’accomplir plus facilement. »
Pour les scientifiques, le phénomène le plus important est peut-être que notre attention à la nature change : les personnes confinées réalisent à quel point la nature leur manque. Cloîtré chez soi, à sa fenêtre ou dans son jardin, chacun dispose de plus de temps pour observer la nature et la redécouvrir.
Le confinement des humains pourrait toutefois être une mauvaise nouvelle pour des espèces habituées à se nourrir de leurs déchets. Autre inconvénient : les opérations d’aide aux espèces menacées ou la lutte contre les espèces invasives sont interrompues.
Il faudra aussi gérer la sortie du confinement. Il y aura un besoin de nature, et une sur fréquentation qui peut être défavorable à la faune et la flore. Des oiseaux qui iraient nicher dans une cour d’école déserte se trouveraient dérangés. Le répit restera de courte durée.
Avec le coronavirus, on l’entend partout, la nature reprendrait ses droits face à la pollution et aux excès de l’économie en temps normal. Mais cette crise permet-elle vraiment à la nature de respirer durablement ?
La terre n’aura jamais connu de saisons aussi paisible depuis des décennies. Les animaux tirent profit du confinement, les canards col vert traversent à patte le périphérique parisien, au Chili les pumas sont de retour dans les rues. Sans parler de la qualité de l’air impressionnante, c’est comme si nous étions en cure thermale rien qu’en respirant l’air ambiant, les particules de dioxyde d’azote, liées à la circulation routière, les fameux PM10 qui sont à l’origine de maladies pulmonaires et de milliers de décès par an se sont volatilisés !
Des effets qui risquent d’être éphémères ?
Cette parenthèse oxygénant pour la faune, la flore, nos poumons et le climat, ne doit pas être un miroir aux alouettes. Car ce dont nous avons besoin comme le dit très bien le docteur en sciences politiques François Gemenne, ce n’est pas d’une année blanche mais d’une baisse progressive et continue de nos émissions mondiales.
N’oublions pas que les crises précédentes sont riches en enseignement, après 2008, les émissions de CO2 en Chine ont explosé l’année suivante. Lorsque nous rentrerons dans la période post-coronavirus, on peut légitimement craindre que la relance économique vienne justifier la mise de côté des préoccupations climatiques.
C’est l’annonce de certain pays qui peut nous laisser penser ça ?
Le Canada prévoit déjà un plan de soutien des énergies fossiles, tandis que les Etats-Unis anticipent de lever toutes les sanctions vis-à-vis des entreprises polluantes pour les aider à reprendre leurs activités.
En soit, business as usual. Ce qui comptera vraiment après cette crise, c’est de comprendre qu’il ne s’agit pas de purifier l’air sur le court terme mais bien d’assainir notre économie sur le long terme.
C’est pour cela, que nous pensons que la lutte contre le réchauffement climatique doit être menée sur tous les fronts. En particulier, nous avons l’intime conviction que le recours massif à l’énergie solaire photovoltaïque, et son intégration au cœur même de l’activité économique, sera la clé de voute d’une vie durable sur notre précieuse planète.
Pour atteindre cet objectif, nous menons avec passion notre mission de concevoir, développer, financer, construire et exploiter des infrastructures photovoltaïques fournissant une énergie de base 100% propre pour alimenter des véhicules électriques : Voitures, Scooters et Vélos à assistance électrique.
Nous pouvons tous faire ces choix, et nous convertir à l’énergie propre car c’est le bon moyen de réduire notre pression et notre impact sur notre île si belle mais parfois si oppressée par la pollution de l’air, les nuisances sonores et le flot de véhicules qui traversent nos villes.
Le choix est simple : Polluer moins, produire sa propre énergie renouvelable, partager sa voiture ou co voiturer.
Des solutions accessibles ou seul l’imagination et l’esprit d’entreprendre sont nécessaires au changement de paradigme !
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